top of page
starry sky.jpeg

La science
derrière les pratiques

La recherche scientifique commence à confirmer les liens profonds entre le corps et l’esprit, ainsi que la nature non figée du monde physique, des principes au cœur des pratiques de guérison traditionnelles depuis des millénaires.

Pour celles et ceux qui souhaitent aller plus loin, la section ci-dessous présente les fondements scientifiques et traditionnels de mes pratiques.

 

Nous savons aujourd’hui que les schémas respiratoires influencent directement la variabilité du rythme cardiaque, la tension artérielle et le système nerveux autonome. La respiration contrôlée et d’autres pratiques menant à des états méditatifs provoquent des changements notables dans les ondes cérébrales, passant des ondes bêta, associées à la pensée active, aux ondes alpha, thêta et gamma, liées à la détente, au traitement de l’information et à la régulation émotionnelle. Ces pratiques ont également démontré leur capacité à réduire les hormones du stress et à renforcer le système immunitaire.

 

Les découvertes récentes en épigénétique montrent que nos corps sont façonnés non seulement par nos expériences, mais aussi par celles de nos ancêtres. Le stress et les traumatismes qu’ils ont vécus peuvent laisser des traces biologiques transmises de génération en génération, influençant notre manière de réagir au stress, notre métabolisme et même notre vulnérabilité à certaines maladies.

 

La physique moderne révèle que les atomes, ces unités fondamentales de la matière et de nos corps, sont en grande partie constitués d’un espace « vide », et que d’importantes réserves d’énergie chimique et électrique existent en nous, mobilisables par le mouvement, la respiration ou le toucher.

 

Les sciences quantiques montrent que les particules subatomiques (comme les électrons ou les photons) peuvent se comporter à la fois comme des particules et comme des ondes, et qu’elles se « figent » en particules lorsqu’elles sont observées par un instrument. Cela révèle une réalité, à ces échelles, bien plus fluide que ce que la physique classique imaginait. Les découvertes en intrication quantique, où deux particules restent liées quel que soit l’espace qui les sépare, illustrent encore davantage la nature profondément interconnectée du monde à ses niveaux les plus fondamentaux.

 

À la frontière de la compréhension scientifique se trouvent des domaines explorés par les traditions, la philosophie, les savoirs culturels et l’expérience directe. Dans de nombreuses cultures, des guérisseurs, des yogis et des gardiens de savoirs ancestraux décrivent l’existence de champs subtils d’énergie ou de lumière autour du corps physique, ainsi qu’une force vitale traversant tous les êtres vivants. Ces concepts se retrouvent dans le monde entier: le prana dans le yoga (sanskrit), le chi/qi en médecine chinoise, le ruhaa (araméen) ou le ruach (hébreu) dans la pensée chrétienne ancienne, le hau dans les cultures maories et polynésiennes, le pneuma en Grèce antique, ou le n’um dans certaines communautés d’Afrique australe. La science moderne commence seulement à explorer ces dimensions, qui présentent pourtant de fortes similitudes d’une culture à l’autre.

 

Ensemble, ces connaissances nous invitent à voir le corps non seulement comme une structure physique, mais comme partie intégrante d’un ensemble plus vaste d’énergie et de conscience. Des pratiques telles que le breathwork, les approches traditionnelles et le travail énergétique semblent toucher ces couches subtiles d’une manière que nous commençons à peine à comprendre, rappelant que le bien-être peut naître autant de ce que nous pouvons mesurer que de ce que nous ne comprenons pas encore pleinement.

bottom of page